Rough Dreams

Noboby, not even the rain, has such small hands

03 juillet 2009

[Teaser] Love 2




Faites glisser votre souris sur le widget pour un aller simple vers les étoiles...

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26 juin 2009

[R.I.P.] Devenir immortel, et puis, mourir.

Michael_Jackson

Je ne pensais pas que le décès de Michael Jackson m'affecterait autant. Et puis je me suis souvenue que toute mon enfance a été bercée par lui, des nombreux morceaux qui ont rythmé mon adolescence, des nombreux souvenirs rattachés à eux. Je me suis souvenue de tout, puis j'ai réalisé qu'on venait de perdre un des plus grands artistes du XXème siècle, le genre de disparition qui restera dans la mémoire collective. Devenir immortel, et puis, mourir...

The King (of Pop) is dead, Long live the King.

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20 juin 2009

Hold me closer tiny dancer

En ce moment, j'écoute en boucle cette chanson :

Oui, oui, je sais ce que vous vous dites. Kitschos, hein ?

Mais c'est pas de ma faute, c'est celle du film Almost Famous, que j'ai vu récemment et que j'ai adoré. Dedans, il y a un passage assez crucial pour l'intrigue; tout le monde est abattu et c'est autour de cette chanson que le groupe retrouve son unité...

Et c'est aussi la faute d'Eric White et de sa réinterprétation de la pochette du 33 tours Greatest hits d'Elton John :

white_EltonJohn

ça a du bon le kitsch parfois.

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06 mars 2009

[CD] Elysian Fields - The Afterlife

ElysianFields

Les disques les plus généreux sont ceux qui invitent à se découvrir d’emblée, à abandonner toute forme de quant-à-soi, à se défaire des certitudes qu’on a accumulées au fil du temps. C’est un privilège que d’entrer nu et léger dans une œuvre, et c’est à cet honneur rare que convie The Afterlife, le nouvel album du duo new-yorkais Elysian Fields.

Certes, ce n’est pas la première fois qu’on se retrouve dans le plus simple appareil face à la maîtresse de maison, la délicieuse Jennifer Charles : par le seul truchement de son chant, cette chatte à la voix brûlante parvient à effeuiller l’auditeur jusqu’au cœur, à le transformer en petite chose vulnérable et folle de désir. Mais l’expérience prend un tour plus intense encore avec ce disque à la beauté vénéneuse, où l’art du songwriting apparaît sous un jour nouveau, magnifié par un éclairage tamisé qui en rehausse les charmes.

Dans un cadre feutré et acoustique (piano, cuivres, cordes) où la guitare toujours inspirée d’Oren Bloedow joue elle-même les grâces félines, Elysian Fields s’ingénie à brouiller les pistes mélodiques et harmoniques, à tromper nos attentes avec malice et élégance, à gommer les lignes de partage entre rock de chambre, jazz, classique ou bossa... (Texte JD Beauvallet pour Les Inrocks)

Il y a bien longtemps que je n'avais ré-écouté Elysian Fields, pourtant voilà bien un duo que j'adore et dont la musique résonne comme une enchanteresse invitation à la rêverie. Les mélodies de leur dernier album, Bum Raps and Love Taps, m'avaient beaucoup accompagné il y a quelques mois de cela et encore aujourd'hui Lions in the storm reste à mes yeux une chanson clé - de celles redécouvre à chaque fois avec autant de plaisir qu'à la première écoute. Pour moi, Elysian Fields est une sorte de refuge musical, un groupe que je n'écoute que lorsque je suis seule, avec un casque vissé sur les oreilles de préférence, pour mieux savourer.

C'est la raison pourquoi depuis toutes ces années, je n'ai jamais osé aller voir Jennifer Charles et Oren Bloedow en concert, j'ai toujours eu peur que l'aspect intimiste de leur musique me rebute en live ou alors que je m'ennuie alors que je ne m'ennuie jamais quand je les écoute seule. A chaque fois qu'ils passent en concert à Paris, le même dilemme se pose : est-ce que cette fois je saute le pas ?

Il y a quelques semaines, lorsque j'ai appris qu'ils passeraient à la maroquinerie ce dimanche 8 mars, j'ai eu des doutes. Ayant moi-même tant de réticences, comment convaincre un(e) ami(e) de m'accompagner pour les voir ? comment "vendre" leur musique ? Du coup, j'ai laissé filer les jours, sans arriver à prendre une quelconque décision. Et puis hier, enfin décidée, j'ai appris que le concert était complet. Le sort aura décidé pour moi. ça c'est pas encore cette fois que je verrais Elysian Fields sur scène. Qui sait si la prochaine fois sera la bonne ?

Écouter Elysian Fields (page Myspace) : http://www.myspace.com/elysianfieldsnyc

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28 février 2009

[Concert] Ray LaMontagne (+ Priscilla Ahn) @ Alhambra

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Jeudi dernier, j'ai eu la chance de voir Ray LaMontagne sur la scène de l'Alhambra, un concert archi-complet aux portes duquel se pressaient une foule de malheureux n'ayant pas pu se procurer de places... C'était la première fois que je voyais ce talentueux artiste sur scène, bien que je suive son travail depuis quelques années, et je comprend mieux l'engouement qui accompagne chaque passage de notre homme à Paris. Car la voix de ce dernier a beau déjà être époustouflante sur les albums, elle prend vraiment toute sa mesure en live.

Accompagné de cinq très bons musiciens, LaMontagne nous a livré un set parfait, alliant puissance et émotion, rudesse et douceur; alternant épisodes rythmés et balade guitare-voix. Pas une fausse note, pas un moment de relâche, c'était sensible et sans défaut.

LaMontagne, en lui-même, vaut déjà le détour : ex-ouvrier dans une usine de chaussures située dans le Maine, il a un jour tout plaqué pour faire de la musique; la légende dit que c'est après avoir entendu le morceau "Treetop Flyer" de Stephen Stills à 4h du matin alors qu'il se préparait pour aller au boulot qu'il a pris cette subite décision. Avec son air d'ours mal léché et son look made in Amérique profonde (à l'Alhambra, il portait un vieux t-shirt gris sous une chemise en jean bleu clair, un jean informe de la même couleur et des boots Caterpillar comme dans les séries américaines des années 1990 !), on est tenté de se dire qu'au fond, il est toujours le même homme, le stéréotype du cow-boy associal blindé derrière une épaisse carpace et chez qui pourtant l'on décelle l'étoffe du génie.

Et effectivement, Ray LaMontagne a quelque chose de génial, on ne peut que rester bouche bée dès qu'il commence à chanter et se prendre claque sur claque jusqu'à la fin du concert. Sa voix est PRODIGIEUSE, chaude, rauque, feutrée, inimitable. C'est un grand moment que de le voir sur scène :-)

ça donne à peu près ça, mais en mieux encore :

 

Par ailleurs, c'est un fait assez rare pour être noté, la première partie de Ray LaMontagne était vraiment très très bonne. Assurée par une jeune chanteuse américaine qui se produisait pour la première fois en Europe et qui était toute émue de l'acceuil qui lui avait réservé le public parisien. Priscilla Ahn, de son petit nom, m'a de suite fait penser à Rachael Yamagata : même minois d'origine asiatique, même longs cheveux bruns. Pourtant les ressemblances s'arrêtent là car la voix de Priscilla Ahn est très différente de cette de Rachael. Tout le long de prestation, je n'ai cessé de me répéter en boucle la même phrase : "On dirait une sirène". Et je n'en démord pas. Il y avait une telle perfection cristalline dans la voix de Priscilla, une telle beauté que c'en était incroyable. Portées par sa voix de sirène, ses mélodies folk ont su me conquérir et j'espère qu'elles sauront vous toucher aussi.

 


Split Series Priscilla Ahn - Dream
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Ray LaMontagne (officiel)
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29 octobre 2008

[Concert] Spleen, c'est idéal

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Il y a deux jours, je vous parlais de ce concert providentiel à la Flèche d'Or grâce auquel j'avais découvert en une soirée Spleen, Tez et Hugh Coltman. Hier soir, le trio de rêve était réuni sur la scène de la Maroquinerie - les deux derniers soutenant Spleen, venu défendre son nouvel album intitulé Comme un enfant et sorti il y a peu (voir cette précédente note). Et la magie de la Flèche d'Or fut intacte...

Après une première partie très décevante, Spleen entre en scène, non sans se faire désirer. Ses musiciens entonnent la mélodie de Don't look back mais l'intro dure et Spleen n'apparait pas (voir la vidéo ci-dessous). Une fois ce dernier sen piste, difficile de ne pas reconnaître ses réels talents de performer, hérités de son passé sur les planches (Spleen, également comédien, a notamment interprété le rôle de Basquiat et fait partie de la compagnie d’Irina Brook dans son adaptation de Roméo et Juliette de Shakespeare). Il mentionne rapidement ce film qu'il voulait tourner ce soir-là mais qui faute de moyen prendra la forme d'une hilarante sitcom jouée par lui-même et ses amis. Un interlude réussi, comme on a peu l'habitude d'en voir.

Le reste du concert sera composé d'une alternance entre nouvelles et anciennes compositions (Tu l'aimeras, Telle une belle rose, Stylo et Stéréo, Amour, Love Dilemme dans une version électro bruitiste détonnante, Bitches on the ground en acoustique, Tell me more about you (Olivia), Lost, etc.) durant lesquelles divers comparses de Spleen le rejoignent sur scène, tous aussi excellents que le maître de la soirée. Ce dernier ne faillit pas à sa réputation de bête de scène et de lover invétéré, particulièrement avec sa prestation délurée sur Low you, un featuring avec Hugh Coltman.

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Vers la fin de la soirée, Spleen descend de scène pour venir chanter au milieu du public (comme il l'a déjà fait plusieurs fois depuis le début du concert), il s'assoit en tailleur au milieu de la fosse, entouré par le reste du public, lui aussi assit. Puis il entonne un My Lie.F très intimiste, comme une confession chuchotée aux oreilles des spectateurs, un très beau moment de ce concert décidément parfait...

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27 octobre 2008

[CD] Hugh Coltman - Stories from the safe house

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Souvenez-vous, je vous avais déjà parlé de Hugh Coltman sur ces pages (voir ICI), quelques jours après l'avoir découvert par hasard sur la scène de la Flèche d'Or. Nous étions au mois de février et bien m'avait pris de suivre quelques amis rue de Bagnolet pour une mémorable "Carte blanche à Spleen". On m'avait dit que Cocorosie jouerait, alors j'avais sauté sur l'occasion. Finalement, ni Coco, ni Rosie ne sont venues mais j'ai assisté aux sets d'Asa, Tez, Spleen et... Hugh Coltman. Une vraie révélation. Avec son humour british - notre homme est originaire de Devizes, près de Bristol en Angleterre -, sa chemise de cowboy, son ukulélé et ses chansons extraordinaires mêlant folk, blues et soul, j'avais été plus qu'emballée.

Son concert du 18 juin dernier au Point Ephémère m'a ensuite confirmé combien j'avais eu raison de le suivre ces derniers mois. Sa prestation ce soir là fut électrisante, mettant littéralement le feu à la salle. Aucune fausse note; juste le sentiment légitime d'avoir assisté à un grand moment de musique. Puis il y eut la fête de la musique, 3 jours plus tard, c'est de l'acharnement je sais mais j'en voulais encore, et j'avais bien raison.

Aujourd'hui est un grand jour pour tous ceux qui comme moi attendent fébrilement leur dose depuis des mois. Plus besoin d'attendre, ça y est, le premier album de Hugh est dans les bacs !      (Tu permet que je t'appelle Hugh, Hugh ?)

Hugh_CD

1. Sixteen
2. Voices
3. On my hands
4. Could you be trusted
5. Something wicked this way comes
6. Where did the day go
7. Greener than blue
8. All the lovers come and go these days
9. Magpie
10. As the crow flies
11. The moon caught in a tree
12. Ballad of the sad young man

Le 15 décembre, Coltman sera en concert au Café de la danse, impossible de ne pas y assister pour finir l'année en beauté.

Quant à vous qui me lisez, allez écouter son album sur Deezer ou sur myspace, achetez le tant qu'à faire et regardez cette vidéo, elle vous convaincra, j'en suis sûre :

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12 octobre 2008

[CD] Spleen - Comme un enfant

spleen_album

Stéphane Deschamp / Les inrocks, 24 sept. 2008 : “A 17 ans, j’avais déjà l’impression d’avoir raté ma vie”. Spleen a le blues. Au chanteur qui a emprunté son nom d’artiste à un poème de Baudelaire, on pourrait rétorquer, dans un rimbaldien exercice de littérature comparée, qu’on n’est pas sérieux quand on a 17 ans. Aujourd’hui, Spleen, né Pascal Oyong-Oly, a 25 ans. Et les choses sérieuses commencent.

Spleen, on l’a découvert au printemps 2004 dans La Maison de mon rêve, l’ensorcelé premier album de Coco Rosie, ce monument historique dont le jeune homme avait construit, avec sa bouche, les fondations rythmiques. Quelques mois plus tard, Spleen remportait le concours CQFD des Inrocks. Celle d’après, il sortait She Was a Girl, un premier album autoproduit, enregistré à la maison. Pour la promo de Comme un enfant, son deuxième album, Spleen reçoit chez lui, en caleçon et au lit, les dreadlocks en broussaille, dans son appartement/atelier parisien dont il a recouvert les murs de cartons à œufs. La scène est cocasse, raccord avec le personnage de chiot fou, excentrique et dilettante – parfois même vêtu d’une robe – auquel Spleen nous a habitués ces dernières années. Pourtant, les fanfreluches de la bohème, Spleen les a laissées au vestiaire de son deuxième album.

Enregistré en studio, produit par une grosse maison de disques, réalisé par une pointure (Marlon B, l’ancien batteur de Phœnix et Air), écrit en français intime, chanté avec le cœur et les tripes, servi dans l’argenterie de la soul américaine, Comme un enfant est une immense et belle surprise.

Plus homogène, carré et ouvert que She was a girl, Comme un enfant prend souvent les apparences d’un simple disque de r’n’b, avec claviers synthétiques, chœurs chabada et mélodies faciles. Mais c’est du r’n’b qui n’a pas encore fichu la honte à ses parents (la soul et la pop), qui tient le concept de variété en haute estime, qui s’inscrit parfois d’une manière troublante dans le sillage des grandes œuvres du visionnaire Stevie Wonder, de ses chansons “in the key of life”.

L’album présente bien : chaloupé et chaleureux, séduisant, dansant, voire parfois radiophonique. Mais ce n’est pas un bibelot, un disque dont on aura oublié les ritournelles dans trois mois. Il est, aussi, noir et dense comme le souvenir, désemparé, enragé, bouleversant, nourri par la substance et les zones d’ombre d’une histoire personnelle. “Si j’ai voulu faire un album sur l’enfance, c’est parce que des choses intérieures n’ont pas été réglées. L’enfance, c’est un endroit super âpre où la personnalité se construit. J’ai dû grandir trop tôt, face à des réalités pas de mon âge…” A 17 ans, Spleen pensait avoir raté sa vie. A 25 ans, riche d’une nouvelle maturité, il a mis sa vieille lose dans un album qui est une franche réussite. Au pied du lit, il est plaisant de recevoir les pensées de Pascal. On se retrouve un peu comme dans un film post-nouvelle vague, où le roulis intarissable de la conversation passe d’Yves Montand à Cassavetes, de l’étrangeté d’être un enfant noir dans la France de "Touche pas à mon pote" à la découverte in vivo de la scène libertaire de Brooklyn, de Léo Ferré à Leos Carax, d’Hélène et les Garçons à Cyrano de Bergerac, des palabres africaines lors de déjeuners familiaux au premier rap sur des boucles de Nirvana et Tracy Chapman ; et surtout, d’une fille à l’autre.

“Quand j’étais petit, j’étais gros, complexé, timide et amoureux d’une fille sublime”, explique Spleen. Pour elle, il a commencé par faire du sport, ratant d’un quart de finale une carrière de handballeur. A l’école, il écrit des poèmes pour les copines de ses copains, et sa secrète amoureuse Sandra (“Pendant deux ans, j’ai jeté des poèmes sur son balcon. J’étais son meilleur ami, elle me parlait de ce mec qui lui envoyait des poèmes, et faisait énormément de fautes”). Au collège, il écrit sa première chanson en souvenir d’un rendez-vous manqué. A 15 ans, foudroyé par l’amour, il se met à la guitare et chante pour apprivoiser un sentiment qui le submerge.

La chanson Telle une belle rose, sur l’album, vient de là. Et toutes les chansons de l’album ont pris racine dans le terreau du souvenir, de la passion. Spleen chante comme ceux qu’il aime, son spectre vocal va de l’éthéré façon Antony à la rocaille de Tom Waits. Pour la pochette, il a choisi des photos d’enfants – amis, famille, musiciens, producteurs, sœurs Coco Rosie (qui le rejoignent sur le morceau Peter Pan).

Aujourd’hui, Spleen chante sa vie comme l’enfant qu’il n’est plus, avec des rêves de grand plein la tête. Il a tâté du théâtre. Après le lycée, il est parti en tournée avec Irina Brook. En 2005, il a interprété Basquiat aux côtés de Denis Lavant. Il est en train de réaliser le deuxième clip de son album. “Depuis l’âge de 15 ans, j’ai toujours dit que je voulais faire un album de musique et gagner beaucoup d’argent avec, afin de pouvoir réaliser un long-métrage avec la femme que j’aime, et qu’elle ait le César de la meilleure actrice ou de la révélation féminine. Le cinéma, c’est la prochaine étape pour moi. Plus ça avance, plus je me dis que je ne suis pas fait pour être chanteur. Et c’est une bonne chose.”

avril, 13 oct. 2008 : "pas mieux."

N.B : Spleen passera en concert à la Maroquinerie le 28 octobre 2008.

+ d'infos sur : http://www.myspace.com/mynamespleen


Spleen - Love Dilemme
envoyé par Spleen

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17 septembre 2008

[Découverte] Gluey feathers on a flume

boniver


For Emma, Forever Ago est le premier album de Justin Vernon, alias Bon Iver. Plaqué simultanément par sa petite amie et son groupe, Vernon décide de se retirer de la civilisation durant l’hiver 2006. Le solitaire trouve refuge dans une cabane de chasseur enfouie dans les profondes forêts du nord du Wisconsin. Là-bas durant trois mois, il passe son temps à méditer, chasser, couper du bois et enregistrer des chansons. De cette retraite naîtront les neuf chansons de l’album, toutes dédiées à Emma, son bourreau du cœur, comme pour exorciser la douleur des sentiments, l’emprise des souvenirs qu’on ne se résigne pas à quitter. Empreint d’une profonde spiritualité, les voix sont surmultipliées, les arrangements subtils. Bon Iver a su trouver l'équilibre entre un son terre à terre et une volupté venant du ciel, impalpable....

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06 août 2008

[Concert] The Blue Goddess in Paris

MTbird

Vendredi 8 août, Martina Topley Bird sera en concert gratuit à Paris Plage, dans le cadre du festival Fnac Indétendances. A moins qu'il pleuve des cordes, j'y serai. Il y aura aussi Bang Gang et Broadway, mais eux on s'en fout ! quoique...

De 17 h 30 à 22 heures.
Infoline : 08 92 68 3000 /  http://www.lefestivalfnac.com

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